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Europe de
l'Est.
3000 personnes défilent
à Varsovie, soit 10 fois
plus qu'en 2001. Budapest
qui avait
interrompu ses gay pride en 1999
organise une nouvelle marche le 5
juillet 2003. Le rendez-vous sera
désormais annuel.
Europe de
l'Ouest.
Manchester accueille
l'EuroPride 2003 et 300 000
participants.
Berlin
atteint un
nouveau record avec 550 000 pers
et Munich
200 000. La Swiss
pride se déroule dans la
ville jurassienne de Délemont
avec 5000
personnes.
Reste du
Monde.
Istambul
connaît sa
première gaypride, ce qui
est aussi une première
pour un pays musulman. Si la
République Populaire de
Chine interdit toujours les
gayprides sur son territoire,
Taiwan organise sa
première marche et
réunit 20 000 personnes.
Buenos-Aires (8 000
paersonnes), Sao
Paulo
(1 million de pers).
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15 Marches sont
organisées en France en
2003.
Pour sa première gay
pride, Metz attire un millier
de manifestants dans les rues du
centre ville en disant "Non aux
discriminations". Cette marche a
été initiée
par l'association LGBT messine
"Couleurs Gaies". Paris
enregistre un
nouveau record avec 700 000
manifestants, 90 organisations
syndicales, politiques et
associatives et une vingtaine de
commerces LGBT. Rouen s'est
mobilisé contre le refus
médiatisé du
député-maire Pierre
Albertini (UMP) d'organiser des
pacs en mairie. Les thèmes
de l'année restent
traditionnels : La
visibilité est
déclinée à
Strasbourg,
Biarritz et
Montpellier,
l'égalité a la
préférence de
Reims et Nantes, quant au
thème de Lille c'est
l'homophobie. A Caen, un tract du
Collectif catholique disait "Non
à la pédophilie,
à la pornographie, au
libertinage, à
l'homosexualité et aux
violences sexuelles". A
Angers, la police a du
intervenir à plusieurs
reprises pour écarter des
opposants à la marche
venus faire de la provocation.
Toulouse
se
démobilise d'année
en année pour une marche
plus militante mais moins
festive. Un nouveau collectif
reprend l'organisation de la
marche toulousaine
rebaptisée "Christopher
Street Day".
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