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Europe.
Première Gay Pride de
Reykjavik
(Islande)
Lisbonne
:
10 000 pers.
Berlin
:
350 000 pers.
Fribourg
accueille la
Swiss Pride et rassemble 25 000
pers.
Londres
devait accueillir
l'Europride 99, mais la
manifestion sera annulée
en raison de la faillite de la
structure organisatrice, ce qui
n'empêchera pas la capitale
britannique d'organiser sa gay
pride avec 65 000 personnes sous
une nouvelle appellation, le
"London Mardi Gras".
Edimbourg
:
5 000 pers.
Cologne bat un nouvelle
fois tous les records avec 600
000 personnes.
Reste du monde
:
Bangkok
organise sa
première gaypride ainsi
que Hong
Kong.
Buenos
Aires
(1 000 personnes), Sao
Paulo
(35 000 personnes).
Montréal : 500 000
pers.
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Paris retrouve les 250
000 manifestants en plein
débat sur le pacs qui sera
adopté en octobre.
Réussite pour l'affluence
et pour le combat politique,
malheureusement pas pour les
finances de l'association Lesbian
and Gay Pride de Paris qui est
dissoute après 3 ans de
déficit. C'est
désormais la
société Sofiged qui
prend en main la destinée
de la marche et qui acquiert les
droits sur les marques
déposées et
gère la communication et
les aspects financiers. Une
nouvelle association est
créée pour l'aspect
politique et militant : la
Lesbian et Gay Pride
d'Ile-de-France, qui deviendra en
2001 l'Interassociation
lesbienne, gaie, bi et trans.
1999 voit la création de
la Fédération des
Lesbian and Gay Prides de
Province, qui deviendra la CIF
(Coordination Interpride France),
chargée de coordonner les
manifestations de région
et de créer une charte des
organisateurs de Gay Pride.
Lyon attire entre 5
et 6000 personnes dans les rues
du centre ville sur le
thème du PACS.
Bordeaux rassemble sous
le thème de l'homophobie,
Montpellier commémore
les 30 ans de Stonewall et 5 000
personnes défilent
à Lille qui
pulvérise son record de
2000 personnes de l'année
passée. Quant à
Marseille, elle raassemble
cette année 3 000
marcheurs et Cannes tombe à 1
500.
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