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En 1997, le
Brésil connait sa
première GayPride qui
réunit 2 000 personnes
dans les rue de Sao
Paulo.
10 ans plus tard, il seront 3
millions dans les rue de la
ville.
Vancouvert au Canada attire
80 000 manifestants.
En Allemagne Berlin
attire 120 000
pers et Hambourg
10 000. Pour la première
fois en Europe de l'Est,
Budapest organise sa
première GayPride en
septembre.
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Paris accueille
l'Europride qui attire 250 000
personnes. La banderolle d'Act Up
"Power to the tapioles" a
beaucoup de succès.
10 villes de province organisent
des marches : Cannes, Bordeaux,
Lille, Lyon, Marseille,
Montpellier, Nantes, Rennes,
Cannes
et Toulouse. Nancy
organise en
février un carnaval gay
qui ne réunira qu'une
trentaine de personnes.
Strasbourg organise "les
journées de la
fierté gaie et lesbienne".
A Lyon c'est le nouveau
"Forum Gai et Lesbien" qui
organise la deuxième
marche de la ville et qui attire
2000 personnes. Les associations
LGBT de Lille
se
réunissent dans une
structure
fédérative dont la
vie sera écourtée
par des problèmes
financiers et de mobilisation.
Les organisateurs de la marche de
Toulouse sont
confrontés à
l'hostilité des
commerçants du centre
ville qui ont fait pression
auprès de la
municipalité pour
interdire la marche dans les rues
du centre. Un compromis est
néanmoins trouvé et
la marche se déroulera
normalement. En septembre 1997 il
est décidé à
Montpellier de créer
la Coordination InterPride France
(CIF), fédération
encore informelle des marches de
province. Une charte ethique est
préparée et un
circuit d'échange
d'informations entre les
différentes marches de
province est
créé.
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