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Le Japon organise
sa première marche gay
à Tokyo qui est aussi la
première du continent
asiatique. New-York fête les
25 ans des
événements de
StoneWall et organise une
gaypride exceptionnelle : 1
million de personnes venues du
monde entier marchent pour la
Stonewall 25.
Le "Samedi Rose" belge se
déroule cette année
à Anvers qui abrite aussi
le parti d'extrême droite
homophobe, le Vlaams Blok. En
Suisse, après quelques
années de silence,
Zürich organise une
nouvelle fois une Gay Pride qui
se déroulera
désormais chaque
année dans les rues de la
ville. L'Europride se
déroule à
Amsterdam
et
sera un désastre financier
avec une dette de 450 000 euros
malgré une affluence de 80
000 personnes. En Allemagne les
marches obtiennent un premier
succès politique avec
l'abolition du paragraphe 175 qui
punissait les actes sexuels
contre nature. Rome organise sa
première gay pride avec 20
000 participants.
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La province se
réveille enfin. Une
manifestation gay est
organisée à
Tours pour protester
contre l'homophobie du maire de
l'époque, Jean Royer. Mais
c'est à Rennes
et
Marseille qu'ont lieu les
premières Gay Pride de
province. A Rennes, c'est
l'association "Femmes entre
elles" qui est à l'origine
de cette première
manifestation qui a réuni
300 personnes. A Marseille, le
CGL (Centre Gay et Lesbien)
attire 400 personnes à son
défilé.
Paris rassemble trois
fois plus de manifestants que
l'année
précédente soit 30
000 personnes et Act-Up attire
l'attention avec son slogan
"silence=mort".
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