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Europe de
l'Est
La Croatie organise sa
première gaypride en 2002
à Zagreb. 300 personnes
défilent dans un des parcs
de la ville mais des groupuscules
néo-nazis gachent la
fête. Un millier de
personnes se rassemblent à
Varsovie en Pologne pour
la deuxième gaypride de la
ville, malgré
l'hostilité du pouvoir en
place et de la population.
Europe de
l'Ouest.
Plus d'un million de personnes et
150 chars font de Cologne la ville qui bat
le record d'affluence en Europe
lors de l'Europride 2002, la
même année,
Berlin
n'en rassemble
que 550 000. Lübeck organise sa
première CSD. En Suisse,
c'est Neufchâtel
qui accueille la
Swiss Pride 2002.
Au Royaume Unis, en dehors de
Londres, des marches sont
organisées à
Manchester, Cardiff, Brighton,
Belfast, Bournemouth, Leicester,
Edimbourg
Reste du
Monde.
Séoul
(Corée du
Sud) organise sa première
marche ainsi que Long Haï
au
Vietnam, mais le régime
communiste condamne et interdit
cette marche sous prétexte
qu'elle est contraire aux
coutumes locales et
inspirée de
l'étranger. La
manifestation rassemble
malgré tout une centaine
de personnes. Buenos-Aires réunit
5000 participants, Sao
Paulo
500 000.
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Pour la
deuxième année
consécutive, 500 000
personnes défilent
à Paris.
Reims,
Biarritz
et Strasbourg organisent leurs
premières marches, ce qui
porte à 15 le nombre de
villes françaises
organisant une gay pride. Un
record pour l'Europe.
La liste des marches 2002 :
Paris (500 000 pers), Lille,
Lyon, Montpellier, Angers,
Bordeaux, Biarritz, Marseille,
Nantes, Rennes, Strasbourg. Caen
(800 pers), Rouen (500 pers),
Reims, Grenoble. Le thème
dominant de l'année 2002
c'est l'égalité,
thème unique repris par
Lyon et Paris. Certaines
marches comme Angers,
Montpellier
ou Marseille reprennent la
devise intégrale de la
République
"Liberté, Egalité,
Fraternité", D'autres
comme Strasbourg la
détourne en
"Liberté, Egalité,
Visibilité", Nantes s'attache
également à la
visibilité avec un slogan
original "Pour vivre heureux,
faut-il se cacher ?".
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