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Plaque commémorative du Fort de Queuleu :
Grandes man½uvres de récupération au dernier conseil municipal. |
Communiqué de presse
de l'association Couleurs Gaies à Metz :
Le colonel conseiller Planchette ne maîtrise pas le dossier.
Daniel Planchette, Conseiller municipal délégué à la défense et à la
mémoire, a confié beaucoup de choses au Républicain Lorrain (édition du
04 mai 2010) à l’occasion de la dernière séance du Conseil municipal.
Dommage que la plupart d’entre elles soient fausses !
Contrairement aux propos rapportés par les journalistes, Couleurs Gaies
n’a jamais demandé à déposer officiellement une gerbe pendant la
cérémonie. L’association le fait uniquement pour rendre visible
l’ostracisme dont les représentants d’une partie des déportés sont
victimes. De même, l’association n’a jamais été invitée en Préfecture
pour préparer la cérémonie mais pour recevoir une volée de bois vert du
Préfet. Le colonel conseiller Planchette ment-il ? Non, il ne ment
pas. En fait, il ne maîtrise pas le dossier. Pourrait-il en être
autrement puisqu’il n’a jamais rencontré ou contacté l’association qui
porte inlassablement ce dossier depuis 11 ans et qui ignorait
d’ailleurs jusqu’ici l’existence de la délégation ‘défense et mémoire’.
La république des notables se serre les coudes
Selon le Républicain Lorrain, le Maire de Metz n’aurait pas apprécié
que le Préfet soit mis en cause par Couleurs Gaies, avant de dénoncer
la « zizanie des sous-groupes ». Encore une fois, le Maire de
Metz n’hésite pas à brandir l’argument du communautarisme pour contrer
les attaques de notre association. Ce sont pourtant les élus, Le Préfet
et Dominique Gros en tête, qui s’inclinent depuis des années devant un
monument frappé du seul triangle des résistants, renvoyant aux
oubliettes de l’histoire toutes les victimes civiles de la déportation.
C’est pourtant la Mairie de Metz qui invite dans le carré des officiels
les seuls représentants de la communauté juive. C’est pourtant grâce à
un combat de 11 années porté par notre association que désormais toutes
les victimes de la déportation sont représentées sur le mur d’enceinte
du Fort de Queuleu, et surtout pas devant le monument départemental
pour ne pas froisser les anciens combattants. C’est pourtant ces
derniers qui citent tous les ans dans leur discours certaines
catégories de déportés mais jamais les déportés pour motifs
d’homosexualité. La légende républicaine vole en éclat devant l’épreuve
des faits, derrière laquelle se dégage la collusion des notables.
Patrick Thil à la mémoire qui flanche
Couleurs Gaies se doit de rappeler que cet élu de l’ancienne majorité
qui salue aujourd’hui l’apposition de la plaque n’avait alors jamais
soutenu l’association dans son travail de mémoire à l’égard de toutes
les catégories de déportés.
Couleurs Gaies
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| information
mise en ligne le 11/05/10 |
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